Les conférences

Les conférences sont un moment de rencontre entre Thierry Roisin et un auditoire venu découvrir des connaissances et partager des questionnements autour de l'iconographie de saint Georges.

 

Qui est ce Saint Georges ?

A-t-il vraiment existé ?

Et ce dragon ? Comment est-il apparu ? Et quand ? Et pourquoi ?

Saint Michel aussi terrasse le dragon, pourquoi sont-ils deux ? Il y a une différence ?

Pourquoi dit-on qu'ils "terrassent" le dragon ?

Avant, chez les Grecs, il y avait aussi des histoires de héros qu'on représente victorieux d'animaux monstrueux,

saint Georges, c'est de le même famille ?

Pourquoi est-il devenu saint ? Il a encore une actualité au XXe et XXIe siècle ?

Et pourquoi on le fête encore aujourd'hui dans beaucoup de villes ?

 

Quel est le sens de ce combat ?

Et si on dit que le combat de saint Georges et le dragon signifie la victoire du bien sur le mal, c'est clair, c'est simple !  Comment peut-on parler de ça pendant plus d'une heure ???

Carpaccio, Scuola di San Giorgio degli Schiavoni, Venise,1505                                Boîte de sardines, La Belle Iloise,Morbihan, 2012

Conférence présentation 1

Conférence présentation 2

 A qui sont destinées les conférences ?

A un public varié : soit des personnes intéressées par le sujet mais n’ayant aucune connaissance particulière (conférences organisées par des municipalités, notamment des villages St Georges, des universités populaires, musées…), soit des étudiants, notamment en histoire de l’art (universités, écoles d’art…)

 

                                                                                       Et de quoi parlent-elles ?

Un héros cavalier terrasse un dragon et sauve une princesse.

Voilà, en quelques mots, le contenu bien connu d’une légende qu’on trouve de la Russie à la Patagonie, en Afrique, au Moyen-Orient, et même jusqu’au Kérala, au sud de l’Inde.

 

Dans toutes ces contrées, des artistes de talent, peintres, sculpteurs, inspirés par ce trio magique ont réalisé des œuvres souvent sublimes, et en ont donné d’infinies variations. Carpaccio, Raphael ou Dali ont peint St Georges et le dragon, mais pourquoi le retrouve-t-on aussi sur des boîtes de sardines bretonnes ou des étiquettes d’eau minérale en Corse ?

 

La fascination est double : d’abord pour la figure du dragon insaisissable qui terrifie tout son monde, et même les puissants, ensuite pour celle du héros, à chaque fois victorieux. Aujourd’hui, le jeune homme contemporain se régale avec Batman ou Superman à qui rien ne résiste. Jadis le jeune paysan de Normandie, d’Aragon ou du Danube, le commerçant de Gênes ou de Hambourg a eu Saint Georges comme idole toute-puissante, capable à tous les coups de venir à bout du terrible dragon. Ainsi se donner du courage pour la journée, échapper à sa condition souvent servile, et se projeter dans un avenir incertain mais sûrement éclatant.

 

Si  la portée première de ces images a été religieuse, rapidement bien d’autres discours viendront s’y ajouter, historiques, sociologiques, économiques, politiques et même parfois, philosophiques. Selon les cultures et les époques, elle exprimeront, de multiples façons, les idéaux, les peurs profondes et les désirs ardents des hommes.

 

Et pour finir, constituer une somme d’images unique dans l’histoire de l’art. Il existe, en effet peu de motifs qui ont donné lieu, - et jusqu’à aujourd’hui ! - à une telle profusion d’œuvres et une telle richesse d’interprétations.

Passionné par l’iconographie de St Georges, j’ai accumulé au fil des tournées, des rencontres et des lectures, quantité d’images et de pensées. En 2016, je rassemble ces matériaux imagine une conférence afin de faire découvrir ces images qui m’accompagnent depuis des années, partager leur puissance esthétique et imaginer leurs sens cachés.

 

Mon regard est celui d’un metteur en scène de théâtre. J’aime à déchiffrer les images, à analyser leurs compositions mais aussi à en saisir les émotions. Le voyage que je propose fait parfois escale dans des territoires inattendus : historiques, comme la 2e guerre mondiale ou les Croisades, esthétiques, avec des œuvres des XXe et XXIe siècles, de Dali ou Kandinsky, mais aussi quotidiens ou folkloriques, des boîtes aux lettres en Syrie, des autobus dans la province du Kérala en Inde.

 

Thierry Roisin

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